sourate Al Mouminoun - versets 99 - 118 - sheikh mouhaysani

La plus belle des sourates !
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 11:52

Des Vérités . . .

Des Vérités . . .
Celui qui parle le mieux l'emporte toujours, et c'est un bien bel art que celui de savoir rendre petites les choses grandes et grandes les choses petites, de rester en toutes circonstances, le maître des définitions, et de fixer l'ordre et la règle.

&

Les humains ne sont pas le résultat final d'un progrès évolutif prédictible mais plutôt une minuscule brindille sur l'énorme buisson arborescent de la vie qui ne repousserait sûrement pas si la graine de cet arbre était mise en terre une seconde fois.

Toutes Les Bonnes Choses Ont Une Fin


PaRiS ~ PaRiS ~ PaRiS...

# Posté le samedi 22 août 2009 12:14

Modifié le mardi 20 octobre 2009 08:17

Ah ya Dounia

Ah ya Dounia
Etrange la peine que se donnent les gens pour etre dans les premiers rangs pour assister à un concert ou à une pièce de théatre et celle qu'ils se donnent pour occuper les places les plus retirées de la Mosquée !


Tant de preuves que l'on ignore !
Tant de vérités que l'on ignore !
Peut-on comprendre le présent si l'on ignore le passé ?!
Peut-on se dire libre si l'on ignore les causes qui nous poussent à agir ?!
Trop de questions beaucoup trop...
Mais nous savons où chercher !
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 08:07

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 13:16

L' Ange de la mort

L' Ange de la mort
Il était 4 h du matin
Lorsque la mort frappa à la porte.
Qui est-ce ? S'écria l'homme hébété.
Je suis Izraël. Laisse-moi donc entrer!
Alors l'homme se mit à trembler,
Comme pris d'une fièvre subite.
Il cria à sa femme endormie :
Ne le laisse pas me prendre la vie !

S'il vous plaît, O Ange de la mort !
Laissez-moi, je ne suis pas encore prêt.
Ma famille vit à mes dépens,
De grâce, ton acte suspend .

Déjà l'ange de la mort se tenait au seuil de sa porte.
Ô mon ami, l'ordre d'Allah ne peut être différé,
Prépare-toi, pour la tombe,
C'est pour maintenant.

Je te couvrirai d'or,
Mais épargne-moi la tombe sombre.

Pourquoi as-tu peur, ô homme, de mourir selon le voeu d'Allah ?
Viens, souris-moi et ne t'attriste point,
Soit heureux de revenir vers Lui.

Ô ange j'ai honte de moi, je n'avais pas le temps de penser à Allah,
Du matin au soir, je faisais ma richesse sans pensée pour ce moment.
Aux ordres d'Allah, je n'ai point obéi,
Tout comme jamais, cinq fois par jour, je n'ai prié.
Les "Ramadhan" venaient, les "Ramadhan" passaient,
Mais toujours sans mon repentir.
Le Hajj fut déjà Faraz sur moi,
Mais de mon argent, je ne voulus point me départir.
La charité, j'ignorais,
Mais l'usure et l'intérêt, je m'en accaparais.
Mes engagements, j'oubliais.
L'administration, je craignais,
De ma foi, j'avais honte.
Le blâme des mécréants m'effrayait.
La détresse de mes frères m'ennuyait.
Les artifices de ce monde m'attiraient.
Les mécréants, j'imitais,
Le champagne et le vin, j'appréciais.
Les femmes m'attiraient.
Malheur sur moi!
Ô ange, accorde-moi donc un sursis.

J'ai peur, dit l'ange, que ce moment soit le dernier de ta vie .
Ne sais-tu pas, qu'à la mort, goûtera chaque âme ?
Tu as vécu dans ce monde et tes parents tu as négligé,
Tandis que le mendiant, affamé, tu repoussais.
Tes filles chantent et dansent dans les boîtes de nuits.
Tes fils se sont perdus avec des femmes sans vertu ni foi.
Au lieu de procréer des musulmans,
Tu as fait de tes enfants des mécréants.
Riches, mais si pauvres !
L'appel du muezzin, tu ignorais,
Tout comme le Coran t'est étranger.
Tes promesses ne furent jamais tenu,
Et ton arme favorite était la calomnie.
Tes employés, tu sous-payais,
Et le fruit de leur travail, tu récoltais,
Jamais partagé avec le pauvre ou l'orphelin.
Les malades tu fuyais la compagnie.

Ô ange de la mort,
Je sais, j'ai honte
Que n'ai-je reçu de ta part,
Des signes, quelques avertissements,
De cette mort si imminente !
Âme misérable, le Créateur y a pourvu.
Point donc ne L'insulte, Il est parfait.
Mais à Ses signes tu restais sourd et aveugle.

Tes cheveux blancs t'annonçaient le retour...
Ta vue faiblissante t'annonçait le retour...
Ta force qui s'étiole t'annonçait le retour..
Ton échine recourbée t'annonçait le retour...
Voilà des avertissements suffisants,
Pour des gens qui réfléchissent !
Mais ta préoccupation se confinait à ce monde.

Puisque le Coran tu as ignoré,
Sache au moins alors, qu'il y était écrit
Que ce monde n'est qu'un éclair devant l'éternité.
Mais les avertissements du Coran, tu as dédaigné!
Cesse de pleurnicher, O humain!
Vers ton Créateur sera ton retour,
Car ton âme je la prends maintenant.
Le répit m'est interdit.

Un cri de l'homme et sur le sol il s'affaissa.
Son corps immobile, son visage éteint.
Il semblait se reposer, du sommeil éternel.
Son corps ne pouvait simplement plus exprimer
La douleur alors toujours intense de l'âme qu'on arrache.
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 08:12

La Fin Du Monde Selon Le Saint Coran

La vie, des fois, peut réserver des surprises, mais jamais la mort.
Car enfin, chacun sait bien, qu'il est né... pour un jour, mourir !

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 07:40

the signs (les signes) - le miracle de la kaaba

L'Islam n'est pas un pseudonyme ou une étiquette,
L'Islam est la religion qu'il faut pratiquer avec le Coeur .

# Posté le mardi 19 mai 2009 07:22

Modifié le lundi 16 novembre 2009 06:28

LES MIRACLES DU CORAN 1/17

# Posté le mercredi 06 mai 2009 14:44

Modifié le mardi 20 octobre 2009 09:31

LES MIRACLES DU CORAN 2/17

# Posté le vendredi 03 avril 2009 17:27

Modifié le mardi 20 octobre 2009 08:54

LES MIRACLES DU CORAN 4/17

# Posté le jeudi 19 février 2009 11:31

Modifié le mardi 20 octobre 2009 08:59

LES MIRACLES DU CORAN 5/17

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 15:02

Modifié le mardi 20 octobre 2009 09:05